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Presse - Le Mémorial des Vosges - 1874-1913
 


  • 8 mars 1874

NOUVEAU PROCÉDÉ INFAILLIBLE
(Breveté pour la ms, S.G.B.G.)
peu coûteux, contre la gelée des vignes.
En envoyant vingt-cinq francs cinquante cent, pour 20 ares. On recevra franco la description avec dessin.
S'adresser à M. Auguste Marin, propriétaire, rue des Capucines à Blamont (Meurthe-et-Moselle).


  • 20 juillet 1877

Cabinet d'affaires PRÉVET, rue Stanislas, 7, à Nancy
A Vendre ou à Louer
A DES CONDITIONS TRES-AVANTAGEUSES
BELLE PROPRIÉTÉ
(UNIQUE CAFE)
De la gare de BLAMONT.


  • 8 juin 1886

Voici les observations faites par la commission météorologique du département de Meurthe-et-Moselle sur l'état des récoltes avant et après l'orage, et sur la gravité des dégâts produits par le vent, la pluie, la grêle ou la foudre :
Les récoltes avaient la plus belle apparence avant l'orage. Elles ont été fortement endommagées. Sur la route nationale n° 4, le vent a déraciné et renversé un peuplier, qui a brisé dans sa chute le fil télégraphique de Lunéville à Blâmont. Le vent a renversé 7 peupliers sur le chemin vicinal de Domjevin, dans un espace de 200 mètres.
Dans les communes de Marainvlller, Thiébauménil, Manonviller et Bénaménil, la grêle a fait subir de grandes pertes, surtout à Manonviller, où la récolte des 50 hectares de vignes est complètement perdue, ainsi que les trois quarts des autres récoltes.
Hauteur de la pluie tombée en 15' : 26 mm 3.
La valeur des pertes pour Thiébauménil est de 7,200 francs.


  • 13 août 1886

Un krach
Le canton de Blâmont vient d'être atteint par un nouveau sinistre financier des plus considérables.
Lundi, le tribunal de Lunéville a déclaré en état de faillite M. Mézières, banquier à Blâmont. Ce krach jette une profonde émotion, non-seulement dans ce canton, mais dans la région, où M. Mézières brassait beaucoup d'affaires et où il avait obtenu la confiance d'un grand nombre de petits propriétaires, des économies desquels il était le dépositaire.
C'est par plusieurs millions que se chiffrerait le passif de la faillite de M. Mézières.
Il n'est pas inutile d'ajouter que M. Mézières ne se livrait pas exclusivement à la finance, mais qu'il était l'un des champions les plus militants de la réaction cléricale !


  • 6 septembre 1886

Nouvelle faillite à Blâmont.
On télégraphie de Blâmont, 3 septembre :
« M. Thouvenel, notaire, est en état de faillite. Il a quitté Blâmont lundi matin, 30 août. Un mandat d'arrêt a été décerné contre lui. Le passif s'élève, dit-on, à 1,600,000 fr. et l'actif à 1,100,000 fr. Le parquet de Lunéville vient d'arriver à Blâmont. Cette faillite, avec celle du banquier Mézière, est un véritable désastre pour ce malheureux canton. »


  • 3 juin 1887

Etude de Me Emile AMBROISE, docteur en droit, avoué à Lunéville, 16, rue Gambette.
VENTE par suite de la faillite sur baisse de mise à prix
MÊME A TOUS PRIX
Le Vendredi 10 juin 1887, neuf heures du matin, au tribunal civil de Lunéville, il sera procédé à la vente des immeubles ci-après, dépendant de la faillite Edouard-Gorius Mézière, ex-banquier à Blâmont, qui n'ont pas été vendus le 29 avril dernier :
Le numéro 2 du cahier de charges, UNE MAISON, sise à Blâmont, place de l'Hôtel-de-Ville :
Mise à prix originaire 12,000 fr
Le numéro 3 dudit cahier des charges, UNE AUTRE MAISON, sis au même lieu, rue de la Boucherie ;
Mise à prix originaire 12,000 fr.
Le numéro 4 dudit cahier des charges, UN CHALET, dit le Chalet du Clos Saint-Pierre, territoires de Blâmont et de Repaix, comprenant :
A. La maison dite le Chalet ;
B. Une maison de vigneron ;
C. Un hangar, servant de remise, pour bois de construction et autres ;
D. Une loge en maçonnerie ;
E. Un hangar servant de grenier à fourrage, un jardin potager, fruitier, verger, vignes, prairies naturelles et artificielles, plantation bois, d'une contenance de 29 hectares ;
Mise à prix originaire 45,000 fr.
Le numéro 5, UN CHAMP, territoire de Blâmont, lieudit au canton de la Barrière, de 21 ares :
Mise à prix originaire 50 fr.
Le numéro 7, UN CHAMP, même territoire et lieudit, de 7 hectares 66 ares 35 centiares :
Mise à prix originaire 3,700 fr.
Le numéro 9, UN JARDIN, même territoire, clos de murs, lieudit à la Butte-Fontaine-des-Capucins, de10 ares :
Mise à prix originaire 700 fr.
Le numéro 10, UN JARDIN, même territoire, clos de murs, entre les Deux-Rivières de 12 ares 20 centiares ;
Mise à prix originaire 1,500 fr.
Le numéro 14, UN TERRAIN, en nature de bois et plantations, à Nonhigny, de 11 ares 12 centiares :
Mise à prix originaire 700 fr.
Le numéro 15, UN TERRAIN, en nature de boius et plantations, à Montreux, de 9 hectares 20 ares : Mise à prix originaire 9,500 fr.
Le numéro 16, UNE FERME, dite du Bois-Coupé, à Montreux, comprenant :
A. Une maison d'habitation, avec caves, remises, engrangement, écuries, porcheries, greniers à fourrages ;
B. Un terrain, de 28 hectares 8 ares 42 centiares, dont 2 hectares de terres labourables, le surplus moitié en plantation, l'autre moitié en prairies;
Mise à prix originaire 14,000 fr.
Le numéro 17, UNE MAISON, sise à Igney-Avricourt, servant autrefois de magasins et de bureaux à la Société Gaudiot, Dreyfus et Mézière ;
Mise à prix originaire 25,000 fr
Le numéro 18, UN VERGER, à Blâmont, sur le Carreau, d'une contenance approximative et non garantie de 22 ares 87 centiares ;
Mise à prix originaire 1,200 fr


  • 16 octobre 1891

Nancy, 14 octobre. - Un braconnier du canton de Blamont chassait sur le territoire allemand, lors qu'il fut surpris par un douanier. Des coups de fusil furent échangés des deux parts, mais personne ne fut blessé. Le parquet de Lunéville a fait arrêter le braconnier.


  • 5 juin 1893

Lunéville, 2. - Un notaire de Blamont, M. Vanier, qui est mort la semaine dernière, laisse un déficit supérieur à un million.


  • 6 juin 1893

Nous avons reproduit dans notre deuxième édition une dépêche de l'agence Dalziel, annonçant que M. Vanier, notaire à Blamont (Meurthe-et-Moselle), serait mort laissant un déficit de plus d'un million.
M. Paul Vanier, fils du défunt, écrit pour protester contre cette dépêche. Il oppose le plus formel démenti à la diffamation dont la mémoire de son père est l'objet.


  • 27 octobre 1894

Moriville.-Un marchand de chevaux habitant Blâmont (Meurthe-et-Moselle), avait à son service un jeune garçon nommé Eugène Jacquot, âgé de 15 ans, originaire de Moriville.
Tout dernièrement, son patron l'envoya chez M. Désiré Vourion, cultivateur à Ogéviller, avec une lettre dans laquelle il priait ce dernier de remettre à son domestique une somme de 200 fr., à valoir sur le prix d'un cheval que lui avait vendu M. Godchot.
M. Godchot, ne voyant point revenir Eugène Jacquot, fut pris de soupçons, télégraphia à M. Vourion, qui répondit qu'il avait remis les 200 fr. au porteur de la lettre.
On croit que Jacquot s'est dirigé du côté de Thiébeauménil, Marainviller et Bénaménil.


  • 30 octobre 1894

Moriville. - Arrestation. - Nous signalions tout dernièrement un vol de 200 fr. commis à Blâmont (Meurthe-et-Moselle), au préjudice de M. Lucien Godchot, marchand de chevaux en cette localité.
Les soupçons se portaient, disions-nous, sur le domestique de la victime, un nommé Eugène Camille Jacquot, âgé de 13 ans, dont les parents habitent à Moriville. Ces soupçons étaient fondés.
Dimanche soir, en effet, le jeune Jacquot, qui avait quitté furtivement son maître, arrivait dans son pays natal et rôdait dans les jardins. Son père fut averti, se mit à sa recherche, réussit à le joindre et
commença d'abord par lui administrer une bonne correction.
Il le conduisit ensuite devant M.Banneraut, maire de la commune, pour qu'il prévint la gendarmerie. « J'aime mieux, dit Jacquot père, le savoir en prison que de le sentir vagabonder. Malgré tous mes bons conseils et mes efforts, je n'ai rien pu en faire. Dès l'âge de huit ans il me jouait des farces. »
Le gamin, une fois pris, a fait des aveux complets. Avec l'argent volé il avait acheté une voiture à deux roues formant coffre, 50 fr. ; une pèlerine pour 10 fr., des allumettes et des porte-monnaie pour 9 fr. « Je voulais par ce moyen, dit-il, commencer un petit commerce »
Eugène Jacquot aurait laissé sa voiture à l'hôtel des Halles, à Lunéville, ainsi que 100 fr. qui lui restaient sur les 200 fr. soustraits à M. Godchot. Malgré son jeune âge, il a déjà subi une condamnation à quinze jours de prison pour vol.


  • 10 avril 1895

Femme étranglée. - Un nommé Charles Antoine, de Domèvre, près de Blâmont, s'est constitué
prisonnier, hier matin, à la gendarmerie de Lunéville, s'accusant d'avoir étranglé sa femme, trouvée, en effet, morte sur son lit.
Antoine est un fou paraissant avoir agi sous l'empire de la jalousie.


  • 26 mai 1896

Etude de Me TRIBOULOT, notaire à Lunéville
A VENDRE A L'AMIABLE
L'USINE
dite : Le Moulin des Champs
Cette usine, située à Blâmont (Meurthe-et-Moselle), sur la rivière de Vezouze, à proximité de la gare de Blâmont, comprend :
1° Force motrice hydraulique d'environ 40 chevaux, force à vapeur produits par un moteur neuf de 50 chevaux (type Corliss, construction Berger-André), le tout disposé pour pouvoir être doublé.
2° Bâtiments industriels, magasins, maison de direction, 20 logements d'employés et d'ouvriers, le tout en bon état.
3° Douze hectares environ de prés, terres, jardins et surfaces bâties.
Pour tous renseignements s'adresser à M. d'HAUSEN, propriétaire à Blâmont ou à Me TRIBOULOT, notaire à Lunéville.


  • 22 juin 1897

Explosion dans une usine a gaz. - Une formidable explosion s'est produite à l'usine à gaz de Blamont, dans le bâtiment où se fait l'épuration du gaz.
M. Kissel, surveillant, qui se trouvait dans le bâtiment, a été projeté sur le sol et grièvement blessé à la tête. Il a, en outre, reçu de nombreuses brûlures.
On a dû le transporter à l'hôpital.
A la suite de l'explosion, un incendie s'est déclaré et a pris bientôt des proportions telles qu'on n'a pu sauver que fort peu de chose.


  • 26 décembre 1898

Le feu. - Jeudi, un incendie a éclaté dans la propriété de Mme veuve Brice, à Blâmont . Les pertes sont évaluées approximativement à 80,000 fr.


  • 9 décembre 1899

Agression. - Le docteur Henriot, de Blamont, frontière allemande, a trouvé hier dans l'après-midi, près de la ferme des Salières, à 150 mètres de la frontière, entre Gagny et Hébigny, le corps d un braconnier de Blamont, nommé Adam, grièvement blessé.
Le docteur a pris dans sa voiture et ramené à Blamont le blessé, qui a déclaré que, chassant, en territoire annexé, il avait été rencontré et poursuivi par cinq ou six personnes en civils, mais armées de fusils. Il avait essuyé une vingtaine de coups de feu et enfin avait eu le bras droit cassé sur territoire français.


  • 21 août 1902

Agression nocturne. - Cette nuit de mardi à mercredi, vers 1 h. 1/4, M. Mathurin Hu, cocher de fiacre à Epinal annonçait à la police que quatre individus venaient de frapper un homme, jusqu'à le laisser sur place, devant la maison de Mme Olivier, quai de Juillet.
Des agents accoururent. A leur approche, les quatre individus prirent la fuite par le quai de Dogneville. Mais l'un d'eux fut rejoint. Il a déclaré se nommer Paul M..., originaire de Blâmont (Meurthe-et-Moselle), batelier actuellement au port du canal.
Quant au blessé resté étendu sur la chaussée, il fait partie de l'équipe du cirque Barnum arrivée hier dans notre ville. Etranger, il ignore la langue française. Il a pu cependant faire comprendre qu'il était descendu à l'hôtel de la Poste. Comme on l'aidait à se relever, on constata qu'il ne pouvait pas se tenir debout : il avait la jambe gauche fracturée au-dessus de la cheville.
Un camarade qui parle le français doit aujourd'hui lui servir d'interprète afin de donner à la police tous renseignements qui lui permettront de mener à bien l'enquête qu'elle vient d'ouvrir.
M. Hu a reconduit le blessé à son hôtel.


  • 23 août 1902

Agression nocturne.
(Derniers détails).
Un seul des mariniers qui ont assailli, mardi soir, un employé du cirque Barnum, a été écroué ce matin jeudi, à la maison d'arrêt d'Epinal. C'est un nommé Paul-Charles Michel, âgé de 26 ans, originaire de Blâmont, (Meurthe-et-Moselle), celui-là même que la police avait pu arrêter peu après l'agression. Il a fait des aveux.


  • 3 janvier 1903

Rupt. - Accident. -- Dimanche soir, on a transporté à l'hôpital de Remiremont un nommé Charles-Louis Daguindeau, 26 ans, charpentier. Cet individu qui est originaire de Blâmont (Meurthe-et-Moselle) et à la recherche de travail, quittait Rupt, vendredi après-midi, lorsqu'à peu de distance de cette localité, il glissa sur la route et tomba si malheureusement qu'il se fractura le péroné gauche.


  • 29 septembre 1903

Inauguration. - Le dimanche 27 septembre, a eu lieu, à Blâmont, une touchante cérémonie, l'inauguration du buste du capitaine de sapeurs-pompiers Delabbeye.


  • 1er octobre 1904

Cours d'assises de la Haute-Marne.
Les nommés François Adam, 32 ans, terrassier; Paul-Jean-Baptiste Jolbert, 31 ans, né à Eloyes, arrondissement de Remiremont; Sébastien-Joseph Fougeron, 19 ans, né à Blâmont (Meurthe-et-Moselle), viennent de comparaître devant le jury de la Haute-Marne, sous l'accusation de vol de vin, commis la nuit, dans une maison habitée, en réunion, avec port d'armes cachées ou apparentes, avec
effraction ; de vol de porte-monnaie, de coups et bris de clôture.
Fougeron est condamné a deux ans de prison ; […]


  • 22 février 1907

Congestion. - Beaune, 20. - Un vieillard de quatre-vingt-cinq ans, nommé Frédéric Schwab, marchand ambulant originaire de Blamont (Meurthe-et-Moselle) a été découvert sans connaissance, dans un fossé de la route nationale, près de Serrigny ; transporté à l'hôpital, il n'a pas tardé à succomber à une congestion occasionnée par le froid.


  • 13 mars 1908

Incendie à Blâmont - Nancy, 11. - Un incendie s'est déclaré la nuit, dans le magasin de M. René Florentin, entrepreneur de broderie.
On suppose que le feu a été communiqué par le tuyau du fourneau à un casier. Les pertes, consistant en perles, paillettes, soie, etc, sont évaluées à 25,000 fr. Elles sont couvertes par l'assurance.


  • 11 septembre 1908

Notaire. - L'Officiel publie la nomination comme notaire à Blâmont (Meurthe-et-Moselle), de M. Crouzier, en remplacement de M. Gance.
M. Crouzier, qui vient de s'allier a une honorable famille de Fraize, est originaire de Raon-l'Etape. Il a fait son stage de notariat à Saint-Dié.


  • 18 septembre 1908

Fête sportive. - La société de tir et de préparation militaire de Blâmont (Meurthe-et-Moselle) organise pour dimanche prochain, 20 septembre, une intéressante fête à l'occasion de l'inauguration de son terrain de manœuvres.
M. Adolphe Cheron, président de l'Union des Sociétés de préparation militaire de France, présidera.
Le comité vosgien de cette Union invite les présidents, professeurs et membres des sociétés affiliées à se rendre dimanche à Blâmont . Ils pourront demander, pour bénéficier du retour gratuit, une feuille de route à la Société de tir de Blâmont.


  • 8 décembre 1909

Morte depuis dix jours. - Blâmont,
Depuis une dizaine de jours, Mme veuve Perouff, âgée de 72 ans, née Caroline Denis, qui vivait seule, n'ayant pas été aperçue par les voisins, ceux-ci prévinrent M. le maire qui, accompagné des gendarmes, se rendit chez cette femme.
Arrivés dans une chambre du premier étage, ils y découvrirent Mme Perouff, morte dans son lit. M. le docteur Hanriot a déclaré que le décès remontait à dix jours et qu'il était dû à une congestion cérébrale.


  • 5 mars 1910

Vol. - La police de Saint-Dié vient d'arrêter, en vertu d'un mandat du parquet de Lunéville, le nommé Charles T..., tailleur d'habits.
Charles T... est inculpé de vol de 27 francs au préjudice de son ancien patron, à Blâmont (Meurthe-et-Moselle).


  • 6 octobre 1910

Tué par une automobile. - Nancy.
- On a découvert, hier matin, auprès de Blamont, le cadavre d'un jeune ferblantier de 17 ans, nommé Lhuillier, fils d'un douanier d'Avricourt.
Il portait une terrible blessure à la tête. On crut d'abord à un crime, mais l'enquête vient d'établir que le jeune homme avait été renversé et tué par une automobile qui a disparu.


  • 30 juin 1911

Les incendies. Lunéville. - A Blamont, un incendie dont les causes sont inconnues a éclaté dans une maison habitée par M. Nordon, négociant en chaussures, et appartenant à Mme Buisson. Les pertes dépasseront 20,000 francs.


  • 6 novembre 1911

Déraillement. - Avricourt. - Vendredi vers midi, un wagon contenant 10.000 kilogrammes de pommes a déraillé en gare d'Avricourt.
Par suite de cet accident, les trains de la direction de Cirey et de Blâmont n'ont pu quitter Avricourt. Les voyageurs ont été dirigés vers ces deux villes par des automobiles.
Le service des trains a été rétabli vers cinq heures du soir.


  • 27 novembre 1911

SAINT-DIÉ
(du 17 au 24 novembre 1911).
Publication de mariage. - Gaston Blum, lieutenant au 39 e régiment d'artillerie à Ecrouves, et Marguerite-Thérèse Bechmann, sans profession à Blâmont.


  • 8 mars 1912

Brûlé vif. - Nancy. - Les voisins de M. Joseph Bénad, 69 ans, rentier à Avricourt, éprouvaient au milieu de la nuit un vif malaise provoqué par une fumée intense. Un d'entre eux se leva en hâte et il en chercha la cause.
Cette fumée provenait de l'intérieur du logement de M. Bénad.
Après avoir frappé vainement à la porte, il se décida à l'enfoncer.
C'est alors qu'il s'aperçut qu'un tapis et une chemise achevaient de se consumer au milieu de la pièce. Dans le lit se trouvait, absolument nu, M. Bénad, qui se plaignait de douleurs atroces.
En effet, le propriétaire avait voulu allumer sa lampe à pétrole, mais celle-ci, étant tombée à terre, s'était brisée en communiquant le feu au tapis.
Les flammes avaient aussitôt atteint M. Bénad, qui, en un clin d'œil, était transformé en une torche humaine. M. Bénad put arracher sa chemise et se fourrer dans son lit, où les flammes s'éteignirent. Transporté à l'hôpital de Blâmont, le blessé y mourut quelques instants après son arrivée.


  • 29 août 1912

Les incendies. - Lunéville. - A Blâmont, un incendie a éclaté dans le grenier d'une maison habitée par M. Charles Tiha, sellier, et a bientôt gagné tout l'immeuble, qui a été complètement détruit. Les pertes, assurées, atteignent une vingtaine de mille francs.


  • 11 septembre 1912

Tué à la chasse. - Lunéville. - Un chasseur, M. Isidore Petit, cafetier à Verdenal, a tué accidentellement, près de Blâmont, un autre chasseur, M. Emile Chatton, rentier, âgé de soixante-deux ans, habitant également Verdenal.


  • 1er février 1913

Lunéville. - Un accident mortel s'est produit hier, sur la ligne de l'Est, d'Avricourt à Cirey, près de la gare de Blâmont. Effrayés par le sifflet de la machine d'un train de marchandises, les chevaux attelés à une voiture que conduisait M. Grandfort, se sont emballés et sont venu sa'abattre sur la voie ferrée après avoir franchi et brisé une barrière du passage à niveau ; projeté sur la voie, M. Grandfort a été tué.


  • 5 février 1913

Corcieux. - A propos d'une récompense. - Nous avons dit que Ie ministre de la Guerre venait de décerner une médaille de vermeil à M. le dr Zimmermann, de Corcieux, qui a donné des soins gratuits, pendant 15 ans, aux militaires de la gendarmerie et à leurs familles. C'est pendant plus
de vingt cinq ans qu'il faut lire.
En effet, M. le dr Zimmerman, installé précédemment à Blamont, en Meurthe-et-Moselle, y a donné des soins gratuitement à la brigade locale et à celle d'Avricourt, de 1881 à 1908. Il a quitté alors Blamont pour venir dans sa famille, à Corcieux (Vosges), et depuis 1908, il a continué à donner gratuitement des soins aux gendarmes de la brigade de cette localité, qui ont bien voulu faire appel à son concours.

 

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