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Presse - Le Nouvelliste des Vosges - 1891-1911


  • Du 29 mars au 5 avril 1891

Harbouey. - Il y a quinze jours environ, un chien enragé ou supposé l'être mordait la jeune Zabé, de Harbouey, (canton de Blâmont) après avoir roulé bon nombre de ses congénères à Cirey, Parux, à Harbouey et dans les villages voisins.
La municipalité de Cirey avait fait abattre tous les chiens suspects.
A Parux les choses ne se seraient pas passées ainsi : le sieur X..., marchand de légumes, se serait contenté d'attacher son chien, qui atteint de la rage à son tour, vient de mordre le cheval de son maître, deux vaches et plusieurs de ses congénères.
M. le maire de Parux, armé de son fusil, se mit à la poursuite de cet animal et fut assez heureux pour l'abattre au bas du village.
M. Mangenot, vétérinaire à Blâmont a fait l'autopsie du chien et a déclaré qu'il était réellement atteint de la rage.
Toutes les mesures ont été immédiatement prises. Les chiens roulés ou mordus ont été abattus ; quant aux vaches et au cheval, ils seront placés séparément dans une écurie pendant quarante jours.


  • Du 27 novembre 1892 au 4 décembre 1892

Leintrey. - Le sieur Arsène Jacques, maréchal-ferrant, revenant de Blâmont, fut arrêté vers sept heures du soir sur la route, à peu de distance du village, par deux individus qui lui crièrent : « La bourse ou la vie ! »
En même temps, il se sentit frappé de trois coups de couteau, deux à la tête et un à la hanche, puis d'un coup de talon de chaussure ferrée qui a laissé de fortes traces.
Heureusement, M. Arsène Jacques, qui était allé chercher des médicaments à Blâmont pour sa sœur mourante, s'était procuré à Autrepierre un bâton. Etant par terre, conservant toute sa présence d'esprit et comprenant qu'il avait affaire à deux coquins, il se promit de défendre chèrement sa vie. Subitement il se releva et se mit à frapper de toutes ses forces, jusqu'à ce que son bâton fût rompu.
Il est certain d'avoir blessé les deux agresseurs, car l'un d'eux gémissait lorsqu'il cessa de frapper. Il ne s'en occupa pas davantage et s'empressa de se rendre près de sa sœur, qui mourait quelques instants après. Pendant ce temps les deux agresseurs prirent la fuite.


  • Du 1er mai 1898 au 5 mai 1898

Questions indiscrètes
Sous ce titre on lit dans le Drapeau National :
Monsieur le Rédacteur,
Dans l'affiche signée par les Conseillers généraux et d'arrondissement, affiche qui n'est pas, soit dit en passant, le résultat d'un travail commun, mais qui a été fabriquée à Mirecourt et apposée sur les murs avant même d'avoir l'adhésion des signataires, l'auteur de la protestation; se moquant agréablement de son public, nous montre le député sortant nanti de tout le bagage des services rendus par… les autres. Ainsi quels dit avec raison un de nos confrères, c'est une véritable affiche de carnaval, où la vérité et le.... candidat sont également travestis.
De toutes les bourdes que le rédacteur du factum essaie de faire avaler au public, il n'en est pas de plus forte que la question des eaux.
A entendre le boniment électoral, c'est à M. Mougin que nous devrions de pouvoir dans un an nous désaltérer à une onde pure et fraîche répandue avec profusion par la ville et les maisons.
C'est lui, parait-il, qui a obtenu du gouvernement le droit qui nous autorise à emprunter 800,000 francs et à nous imposer extraordinairement.
Eh bien ! elle est jolie la faveur, et elle a dû coûter à notre député sorti de nombreuses démarches ! C'est avec notre bonne galette que nous nous payons une denrée de première nécessité. Il n'aurait plus manqué que le gouvernement vint y mettre entrave.
Prenons une comparaison. Vous construisez une maison. Dans un pays comme le nôtre, où la fôôôrme et l'administrââtion règnent en souveraines, il vous faut remplir un tas de formalités, et si c'est dans une ville forte cela n'en finit plus. Quand enfin vous avez obtenu l'alignement, l'autorisation du génie, que vous avez signé un nombre incommensurable de feuilles de papier timbré, devez-vous être reconnaissant au gouvernement qui vous autorise à dépenser votre argent ? C'est tout bonnement grotesque.
Avec la veine qui caractérise la ville de Mirecourt, nous avons attendu le décret beaucoup plus que de raison. La petite ville de Blâmont, qui avait fait en même temps que nous sa demande, a aujourd'hui, non pas son autorisation, mais sa distribution d'eau. Il est vrai que le député de la circonscription n'est pas aussi actif que le nôtre, et qu'il n'assiste pas aux seules séances intéressantes.
Que l'éminent et administratif auteur de l'affiche nous permette ici de lui poser quelques questions indiscrètes....
Qu'entend-il par séance intéressante ?
Est-ce celles où on fait du chambard et où le ministère est mis en péril ?
Est-ce celles où on discute les affaires ?
Quel est le signe distinctif qui peut faire augurer une séance intéressante ?
Comment M. Mougin en est-il prévenu?
On possède bien à Paris le théâtrophone, instrument avec lequel on peut goûter à domicile les vocalises d'un soprano du grand Opéra ou les tirades d'un traître de mélodrame, mais le parlementairophone n'est pas encore trouvé, ni le moyen de faire 400 kilomètres en une demi-heure pour arriver à la Chambre au moment où l'intérêt bat son plein.
Faut-il tout de même que l'on ait peu de respect pour le bon sens des électeurs, en croyant qu'ils avaleront des couleuvres de cette longueur !
Tas de fumistes, va !
UN MIRECURTIEN


  • 7 avril 1907

Lundi dernier, a été célébré à Blâmont (M.-et-M.), le mariage de M. Ernest Roy, l'aimable secrétaire de la Société des Courses, avec Mlle Toubhans. Nous adressons nos cordiales félicitations et nos meilleurs vœux de bonheur aux nouveaux époux.


  • 18 juin 1911

MARDI 13
A Lunéville. - M. Constant, sous-secrétaire d'Etat à l'intérieur, et le général Goiran, ministre de la guerre, ont reçu une délégation d'élus de la Meurthe-et-Moselle, en vue de l'inauguration du monument Ribierre, à Lunéville, et de l'inauguration de la ligne du chemin de fer de Lunéville à Blâmont et a Badonviller.
Le général Goiran présidera les inaugurations, qui auront lieu les 12 et 13 août à Lunéville et à Blâmont.


  • 19 novembre 1911

Moyenmoutier. - A l'occasion du mariage de sa fille, Mlle Suzanne-Eugénie Vincent, avec M. Burrus François-Marie-Fernand manufacturier à Blâmont, M. Vincent Aimé a fait don au bureau de bienfaisance de Moyenmoutier d'une somme de 500 fr. Au nom des malheureux, merci pour cette large liberté et meilleurs vœux de bonheur aux nouveaux époux.
 

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